Maïe Degove

Comédienne et autrice

Après des premiers amours pour la danse classique puis les arts plastiques, une fois son bac L en poche Maïe se tourne vers les planches.

De 2006 à 2009 elle suivra différents cours de théâtre à Paris, l’Atelier Fanny Vallon dans le 15e, Le « cours sauvage » de Jean-Luc Galmiche dans le 18ème, les stages de l’américain Jack Waltzer axé sur la méthode « actor’s studio », le travail du clown avec Hervé Langlois. Elle trouve une richesse et une complémentarité dans ces différentes approches du jeu de l’acteur.
Parallèlement elle suit une b-licence théâtre et cinéma à la Sorbonne-Nouvelle.

Animée par une dimension internationale, elle s’envole en 2009 pour le Québec afin d’y poursuivre une année d’études universitaires en théâtre et cinéma à l’Université Laval. Elle y expérimente une porosité des pratiques, à travers des formes théâtrales performatives incluant danse et vidéo.
De retour à Paris en 2010 elle entre en classe d’art dramatique au conservatoire du 9ème dirigée par Jean Marc Popower.

En 2014 elle part au Chili, son pays maternel, pour effectuer une recherche sur le théâtre politique Chilien, elle obtient alors un master 2 recherche d’études théâtrales de la Sorbonne-Nouvelle mention très bien. A cette période elle rencontre le metteur en scène belge Fabrice Murgia et collabore sur son spectacle documentaire Children of Nowhere. Elle suit également les prémices de la création Ça ira (1) Fin de Louis .

Comme interprète, elle joue entre autres dans les créations de la compagnie BrutaFlor depuis 2012, dans des spectacles de théâtre forum de sensibilisation au sexisme dans les collèges de la Seine Saint Denis depuis 2018, dans un long-métrage d’art  Le deuil de la beauté de l’artiste Gao Xingjian (prix nobel de littérature) en 2012, dans des courts-métrages et long-métrages. En 2020 elle participe en temps que comédienne au dispositif Émergence Cinéma mettant en lumière des jeunes talents.

Parallèlement elle nourrit depuis l’enfance un goût pour l’écriture, notamment l’écriture de l’intime, elle se plaît à noircir des carnets de pensées, de bribes de vie et de voyages. Elle écrit des textes pour la première pièce de la compagnie BrutaFlor  Fleur d’Obsession en 2012, puis participe à la dramaturgie des différentes créations de la compagnie qui ont suivi.